Symptômes

Les Symptômes

Centre Chiropractique Des Sources

Anciennement, les symptômes étaient perçus comme le résultat d’un mauvais fonctionnement du corps. Dans le but de lui prodiguer les soins appropriés, on traitait le patient avec des médicaments afin d’éliminer ou de masquer ces symptômes. Cependant, il apparaît que notre corps possède en lui une formidable intelligence, c’est l’intelligence innée. Cette intelligence réagit à l’information provenant de l’environnement extérieur.

women-back-pain-01Par exemple lorsque nous développons un symptôme gênant, il faut comprendre que c’est l’intelligence de notre corps qui a choisi de réagir ainsi. Elle a choisi cette réponse très particulière et tout à fait appropriée pour répondre à un agent stressant. Les symptômes peuvent également être un signal nous informant des choses à faire ou à éviter afin de promouvoir la guérison de notre corps.

Les symptômes sont le résultat d’une programmation parfaite du corps. Par exemple, à propos des nausées de la grossesse, les chercheurs nous apprennent « qu’elles ont une fonction protectrice d’adaptation et qu’elles réduisent les risques de fausses couches ». (1-2) La philosophie chiropratique reconnaît que dans chacun de nous réside une intelligence. Cette intelligence régularise les différentes fonctions de notre corps et amène celui-ci à guérir tout seul.

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Pour y parvenir, le système nerveux doit pouvoir bien acheminer les messages qui circulent entre le cerveau et les organes, et vice versa. Ainsi, sans interférence nerveuse, le corps peut atteindre un état de santé et de bien-être optimal.

Dans la plupart des cas, la manifestation des symptômes est une étape importante de la guérison. Cette réaction contribue à rétablir l’équilibre du corps.
Masquer les symptômes ou même les faire disparaître par la prise de médicaments ou le recours à une autre forme de thérapie ne respecte pas toujours notre intérêt qui est la santé optimale. Le chercheur Matt Kluger a écrit à cet effet : « Il y a une preuve accablante que la température élevée est une réponse d’adaptation. Il est probable que l’utilisation d’analgésiques servant à atténuer la fièvre aurait comme résultat l’augmentation de la morbidité dans la plupart des infections. » (3)

D’une façon ou d’une autre, nous devons respecter les messages que notre intelligence innée nous laisse entendre ou même ressentir. L’utilisation de médicaments non seulement masque les symptômes, mais nous prive aussi des messages que notre corps nous envoie en plus de diminuer notre capacité à guérir. La tâche de votre chiropraticienne est de s’assurer que les mécanismes d’autorégularisation et de guérison du corps fonctionnent correctement. Alors, quelle relation y a-t-il entre les soins chiropratiques et les symptômes?

Presque tous les autres professionnels de la santé essaient eux aussi de faire en sorte que leur patient se sente mieux. En réalité, ils soignent les maladies. Pour soigner les maladies, ils s’appuient sur une liste de symptômes. Ils tentent de faire fonctionner le corps sans qu’il y ait des symptômes tout en rendant le patient plus à l’aise. D’ailleurs, une étude a démontré que « malgré une investigation poussée des symptômes des patients reçus à l’urgence, dans 30 à 75 % des cas, il n’a pas été possible d’établir la cause exacte du problème ». Une telle recherche soulève plusieurs questions.

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Est-ce que la présence de symptômes veut dire que « quelque chose ne va pas » et « masquer les symptômes contribue-t-il nécessairement à un bien-être à long terme »? (4) Bien que certains chiropraticiens préfèrent soulager les maux de têtes, de nuques ou de dos, d’autres, dont votre chiropraticienne, docteure Renée Dallaire, ont une perspective bien différente. En effet, son objectif n’est pas seulement de soulager les douleurs, bien que ce soit souvent un des bienfaits des soins chiropratiques. Son respect pour l’intelligence innée du corps est si crucial, qu’elle travaille à éliminer les interférences nerveuses entre le cerveau et les différents tissus du corps. De cette façon, les symptômes sont mieux interprétés et les soins sont plus appropriés.

Les références

Flaxman SM, Sherman PW, Q Rev Biolo 2000; 75: 113-48A.